Une satire impitoyable de la violence télévisuelle et des jeux de télé-réalité qui prend pour décor… un faux-vrai camp de détention nazi. Un roman de politique-fiction plutôt audacieux… © Fnac
Celui là est un de ses plus récents. Et selon moi, un des plus forts. Il ne peut que toucher, éveiller des choses. Il est bien là pour choquer. Remuer. De la provoc. Comme satire de notre société. De la télé-réalité. De notre voyeurisme. De notre passivité face aux souffrances des autres. De notre égoïsme.
La critique de tous ces penchants humain tape juste, brûle la sensibilité comme de l’acide sulfurique.
L’écriture d’Amélie Nothomb, on l’aime ou pas. Les deux positions sont défendables. Moi j’ai aimé ce livre. Pourtant, de toutes les émissions de télé-pseudo-réalité, j’en regarde un grand nombre. Sans plonger les yeux fermés dans les programmes. Et je crois, en tous cas, qu’une telle émission, je serais incapable de rester devant… Mais est-il possible d’imaginer que les producteurs audiovisuels en viennent à de telles extrémités ? .Un extrait ? « C’est ça l’héroïsme : c’est pour rien. »
L’avis de Co ?

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Au cours de ses voyages, il a réuni tous ces petits bouts de femmes du monde entier. Des photos, des crayonnés, des portraits dessinés de femmes des cinq continents.
Autant d’aperçus de personnalités. Comme des instantanés de vies. Mais aussi, un état des conditions de la femme dans toutes ces régions du monde. Car L’avenir de l’homme, c’est la femme. Elle est la couleur de son âme. (Louis Aragon)J’ai vraiment beaucoup aimé cette exposition. Tout. Les photos et dessins eux-mêmes. Les supports différents se mêlant harmonieusement. L’aménagement de l’exposition, la façon dont sont présentées les œuvres.
Mon sentiment premier lors de cette visite est la douceur. Celle dont a du faire preuve Titouan Lamazou pour amener ces femmes à se livrer, en particulier dans certains pays. La douceur de ces femmes aussi. Même quand nous sont montrées des images pas évidentes dans des contextes pas évidents.
J’ai été touchée par tous ces portraits. Certainement car je suis aussi une femme. Et que je me suis imaginée à la place de chacune de ses femmes.
Je ne prends pas souvent le temps d’aller voir des expositions. Mais je conseille chaudement de se déplacer d’aller voir celle-ci. Vous avez jusqu’au 30 mars 2008.
Un suspense psychologique, une comédie psychanalytique. Une pièce de Woody Allen.
=> Une idée de sortie théâtre que j’ai envie de recommander chaudement. Mais oui mais non. Parce rien n’est jamais tout entier.
En grande désordonnée, je vais commencer par la fin. J’ai applaudi longuement à la fin – en fait pas tant que ça car je déteste applaudir… ça fait mal, mais j’avais envie d’applaudir longuement.Toujours en vrac. Cette pièce est portée par une distribution très solide. Le théâtre est très beau. Plusieurs ressorts originaux et interpellant. Et surtout surtout, une mise en scène magnifique, un vrai ballet. Le spectateur voyage dans l’espace et le temps mais tout le long de façon hyper fluide.
Quant à l’histoire en elle-même, c’est une histoire de famille complexe. Une histoire de relations familiales. Racontée par petites touches, comme un puzzle dont les pièces s’emboîtent petit à petit. Mais dans l’écriture, à part la localisation à New York, on ne retrouve pas l’esprit ni l’humour des films de Woody Allen. C’est simplement différent.Revenons aux bémols. Ce peut être, pour certains, cet éloignement à ce que l’on peut attendre d’une pièce de Woody Allen. Une déception par rapport aux attentes. Je ne l’ai pas ressenti ainsi. Mais en lisant quelques réactions de spectateurs, visiblement une partie a été déçue par cette différence d’esprit. Mon conseil est d’aller voir cette pièce avec l’esprit ouvert. Sans en attendre « du Woody Allen ».
Le second bémol est plus trivial. Puzzle est une pièce assez chère. Bien plus que le théâtre de boulevard ou café-théâtre que je suis plus habituée à aller voir. Je pense néanmoins en avoir eu pour mon argent lors de cette soirée.
Puzzle reste, et c’est ma réelle conclusion, une pièce que je recommande à ceux qui ont envie de voir du théâtre contemporain, bon, sérieux sans être l’être trop et profond..
Deux répliques ? « La vie est faite de chemin que l’on n’a pas pris. »
« Quand tu trouves la bonne personne, elle fait ressortir le meilleur de toi. »
L’avis de Co ?

Benjamin et Hannah forment un couple modèle, uni depuis plusieurs années par un amour solide et profond. Ensemble, ils ont une fille de 16 ans : Samantha.
Sensible à la crise que semble traverser sa fille, Hannah décide de partir quelques jours en tête à tête avec elle. Mais au détour d'un virage, leur voiture quitte la route. Aussitôt appelé au chevet de sa famille, Benjamin doit affronter l'indicible : sa femme et sa fille ont toutes deux sombré dans un profond coma. Hannah ne reprend conscience que quelques instants, le temps de serrer une dernière fois la main de sa fille. Au moment même où celle-ci ouvre enfin les yeux, Hannah s'éteint.
Déchiré entre la douleur d'avoir perdu sa femme et la joie de retrouver sa fille, Benjamin s'aperçoit bientôt que l'esprit d'Hannah semble s'être glissé dans le corps de Samantha ...
=> L’idée de base : Et si un parent pouvait vivre de l’intérieur la vie de son adolescent d’enfant ? Une adolescente très rebelle, surtout vis-à-vis de sa mère.
Cette base est d’autant plus intéressante qu’elle est pimentée avec des thèmes tout aussi sérieux que le deuil de son enfant, le deuil d’une compagne, les regrets qu’on peut avoir en se retournant sur sa vie... Et surtout beaucoup d’amour.
J’ai été assez surprise par ce film américain d’un petit frenchie, Vincent Perez. Je suis allée le voir car j’étais intriguée par la bande-annonce. Craignant un peu une cruelle déception. Surprise donc de ne pas être tellement déçue 
En grande pragmatique, j’ai trouvé l’ensemble pas toujours crédible. Mais c’est logique pour un film traitant de phénomène paranormal. Je cherche toujours la petite bête qui cloche dans ce type de film.
Néanmoins si je mets de côté ces doutes de réalisme, j’ai été touchée par l’histoire. Cette atmosphère d’amour qui se dégage. Les questions : et si j’étais la mère ? Et si j’étais la fille ?
Touchée aussi par les acteurs. Le revenant David Duchovny (non non il n’a pas été enlevé par les extraterrestres). Et la jeune Olivia Thirlby, simplement très convaincante dans son double rôle.
En résumé, un petit film sympa. Vraiment sans grande prétention. Sans grand potentiel de génie non plus. Simplement de quoi passer un petit moment agréable.
L’avis de Co ?

L'exploration d'un lourd secret de famille et l'histoire d'une passion, à travers le voyage intérieur de François, un enfant solitaire qui s'invente un frère et imagine le passé de ses parents. Le jour de ses quinze ans, une amie de la famille révèle au jeune François une vérité bouleversante, mais qui lui permet enfin de se construire. © Allociné
Ce film est plutôt fidèle au livre, dans l’ensemble. Mettant en scène plusieurs acteurs que j’affectionne, tels que Cécile de France, Patrick Bruel, Ludivine Sagnier et Julie Depardieu.
Quant à mon ressenti, j’ai été un peu déçue. Le film n’est pas mauvais. Mais pas non plus exceptionnel. Il ne m’a pas procuré les émotions dues à l’histoire. Ni la tendresse qu’avaient créé les mots du livre. Après l’écriture claire et carrée de Philippe Grimbert, j’ai trouvé la réalisation un peu embrouillée. Je ne suis pas sûre que j’aurai tout saisi si je n’avais pas eu la lecture avant.
Je ne me suis pas, mais j’aurai pu, m’ennuyer. A ceux qui sont curieux de cette histoire, je conseille la lecture au visionnage !!!.
L’avis de Co ?

Une réplique ? « En fait c’est les femmes, le soldat inconnu »
Souvent les enfants s’inventent une famille, une autre origine, d’autres parents. Ainsi l’imaginaire, par la grâce de ce « roman familial », vient-il au secours d’une réalité à laquelle, sans doute, il manque quelque chose.
Le narrateur de ce livre, lui, s’est inventé un frère. Un frère aîné, plus beau, plus fort, qu’il évoque devant les copains de vacances, les étrangers, ceux qui ne vérifieront pas… Et puis un jour, il découvre la vérité, impressionnante, terrifiante presque : ce frère a existé. Et c’est alors toute une histoire familiale, lourde, complexe, qu’il lui incombe de reconstituer. Une histoire tragique qui le ramène aux temps de l’Holocauste, et des millions de disparus sur qui s’est abattu une chape de silence.
Psychanalyste, Philippe Grimbert est venu au roman avec La petite robe de Paul. Avec ce nouveau livre, couronné en 2000 par le prix Goncourt des lycéens et en 2005 par le Grand Prix littéraire des lectrices de ELLE, il démontre avec autant de rigueur que d’émotion combien les puissances du roman peuvent aller loin dans l’exploration des secrets à l’œuvre dans nos vies. © 4ème de couv’
Sauf qu’ici l’Histoire n’est pas au centre de l’histoire. Le centre est une famille juive, sa vie, ses drames. Ses secrets cachés. Le contexte historique n’est qu’anecdotique et même très peu évoqué.
L’écriture coule facilement. Le récit est fait par l’adulte déroulant ses découvertes enfantines. Ménageant des surprises au gré des révélations. Comme le journal de l’enfant, avec la maturité dans les mots, un certain recul aussi.Cette lecture est intéressante. Pas le reflet d’une période. Mais le reflet d’une vie de famille bouleversée par une période. J’ai lu ce petit livre en quelques jours seulement (et pourtant mon rythme est plutôt médiocre en ce moment), agréable mais pas un potentiel d’inoubliable.
J’avoue tout de même, avoir lu ce livre dans l’optique d’aller voir le film qui en est tiré. Avec déjà un peu (beaucoup) en tête ce que j’avais pu en voir dans les bandes-annonces. (Quelle transition fantastique !)
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L’avis de Co ?


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Ce billet est la preuve que je n’ai pas un poil d’originalité mais ce n’est pas un scoop.
Tous les blogueurs (ou presque) ont parlé de cette initiative. Certainement en tous cas tous les « blogueurs influents ». Normal ou presque puisqu’ils sont le sujet de cette étude.
Pour ma part, je ne peux qu’admirer le travail de titan de ce mec qui étudie le plus-si-petit monde des blogs. Il a cherché à faire un classement des blogs les plus importants. Et encore mieux il a retranscrit ses résultats sur une très belle carte de cet univers virtuel.Les blogs sont classés selon plusieurs critères :
* Les thématiques des écrits.* Le public de lecteurs.
* Le degré d'influence calculée via la périodicité des posts associée aux nombres de commentaires.
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Mais puisqu’une démonstration (avec des zolies images en plus) est bien plus efficace qu’un grand discours, je vais arrêter de blablater et simplement vous conseiller de cliquer sur ce lien.
A vous de cliquer sur les différents territoires pour découvrir des perles de blogs !!!
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Pour en savoir plus et lire tous les écrits de cet éclairé de la blogosphère : www.Ouinon.net